Caroline Stas, une artiste belge née en Flandre, nous offre un récit vibrant d’émotions et d’aventures. Son parcours, marqué par une soif insatiable de découverte, la mène du théâtre à l’hôtellerie, puis à la comédie. Son choix courageux de suivre sa passion malgré les obstacles témoigne de sa détermination sans faille. Entre ses voyages à travers le monde et sa pratique du yoga et de la méditation, Caroline incarne l’équilibre entre l’audace et la sensibilité. Son histoire nous rappelle que la vie est une constante exploration, où chaque moment est une occasion de grandir et de s’épanouir.
Caroline Stas, une artiste polyvalente au coeur vibrant, partage son lien intime avec la danse et la musique. Pendant 14 ans, le ballet classique a sculpté son essence, lui offrant une discipline et une grâce qui transcendent sa vie. Mais c’est dans le flamenco qu’elle trouve une connexion profonde avec son être et le monde qui l’entoure. Cette danse enracinée dans la terre lui permet d’exprimer toute la gamme de ses émotions, un miroir de son métier d’actrice où chaque mouvement est une histoire à raconter.
L’écriture, une autre voie d’expression, la guide vers la musique. Dès son jeune âge, elle compose sa première chanson. Plus tard, sa collaboration avec un compositeur espagnol donne naissance à deux chansons captivantes. Besoin de toi et Sur la place de Kolonaki, sous le nom d’artiste Emaline, révèlent son talent éclectique. Bien que leur destinée soit suspendue dans le souvenir, ces chansons représentent une part précieuse de son essence créative, attendant patiemment d’être redécouvertes.
Caroline Stas plonge dans le monde du cinéma avec son tout premier rôle, celui de Linda, dans le film “Les Ardennes” de Robin Pront. Bien que son apparition à l’écran ne dure qu’une minute, cette expérience est gravée dans sa mémoire comme une aventure inoubliable. Tournant de nuit, dans les profondeurs glacées de la forêt ardennaise en février, elle défie le froid à -5 degrés pour donner vie à son personnage. Aux côtés de Veerle Baetens, Jeroen Perceval, Jan Bijvoet, Éric Godon et Kevin Janssens, l’équipe crée une atmosphère de travail chaleureuse et collaborative, typique de l’esprit belge.
Dans une scène son personnage se délecte d’un hamburger, une séquence qui la conduit à en dévorer huit moitiés, une expérience à la fois amusante et mémorable. Mais ce n’est pas tout. C’est également sa première incursion dans une course-poursuite, où elle doit simuler une conduite à grande vitesse tout en étant filmée de près. Cette immersion dans l’univers cinématographique lui offre des défis exaltants et des souvenirs hilarants, une introduction remarquable à sa carrière d’actrice.
Dans “L’Absente”, Caroline regrette de ne pas avoir partagé de scènes avec Salomé Dewaels, mais elle admire son interprétation captivante du personnage de Marina (voir ces deux étoiles montantes du cinéma belge jouer ensemble dans le futur serait une perspective intéressante. ndlr). Elle reconnaît le travail acharné nécessaire pour créer une telle profondeur. Cependant, elle se réjouit d’avoir partagé l’écran avec Marie Denarnaud, où elles ont vécu des moments de rire et de complicité. Pour Caroline, ces rencontres éphémères forgent des liens durables. Elle souligne le sentiment d’appartenance instantané qui se crée sur un plateau de tournage, où acteurs et techniciens forment une famille éphémère mais magique.
Caroline partage son vécu avec une passion palpable, tissant une histoire riche de moments gravés dans la mémoire et d’émotions intenses. Son récit révèle une fascination profonde pour l’art du cinéma et du théâtre, où chaque plateau devient un terrain de jeu où se mêlent créativité et camaraderie. Elle évoque avec émerveillement la transformation qui s’opère lorsqu’elle se glisse dans la peau d’un personnage, révélant ainsi l’aspect presque mystique de son métier. De plus, sa capacité à parler sept langues ouvre des horizons infinis, lui permettant de participer à des projets internationaux et d’enrichir sa compréhension du monde à travers le prisme de la culture. Son attachement à Cannes, berceau de ses débuts professionnels, ajoute une touche de nostalgie et d’excitation à son récit, soulignant ainsi l’importance des souvenirs et des aspirations qui continuent à nourrir son parcours. En somme, Caroline incarne l’esprit passionné et polyvalent d’une artiste en constante évolution, prête à embrasser chaque défi avec enthousiasme et détermination.
Dans ses propos empreints de sincérité et d’enthousiasme, Caroline dévoile les coulisses captivantes de son univers artistique en constante évolution. Son regard tourné vers l’avenir, elle évoque avec humour les défis propres à son métier, tout en partageant sa passion contagieuse pour le cinéma. À travers ses ambitions affirmées, elle incarne la force et la détermination des femmes artistes à faire entendre leur voix dans une industrie souvent dominée par les hommes.
« Il y a trois ans, j’ai entamé l’écriture d’un court métrage intitulé « Florence & Nina ». C’est l’histoire de deux amies qui se lancent dans un road trip à la recherche de réponses à leurs questions existentielles. Leur amitié intergénérationnelle est le fil conducteur de cette histoire. J’ai passé des nuits blanches à écrire et réécrire, à vivre et respirer ce scénario, parfois insupportable, parfois inspirant. Après plusieurs ajustements, le film sera tourné au Portugal, offrant ainsi un cadre idéal pour cette exploration féminine sur la ménopause, la peur du vieillissement et le souhait d’un enfant face à un monde en crise. Miel van Hoogenbemt, un vieux routier du cinéma, est aux commandes de la réalisation, renforçant ainsi notre confiance mutuelle forgée au fil du temps et des défis rencontrés. »
Pourquoi ne pas vous joindre à sa campagne de financement pour soutenir « Florence & Nina » ? Chaque contribution est essentielle pour concrétiser son projet cinématographique. Vous pouvez scanner le QR code ci-dessous pour accéder directement à la page de financement participatif.
Caroline a joué dans un clip de rap, incarnant le personnage de la mère du rappeur, maltraitée par son conjoint. par inadvertance, elle a reçu un coup de poing au visage. malgré son état semi-conscient, c’est elle qui, à moitié évanouie, a indiqué aux acteurs, encore sous le choc, l’emplacement du congélateur contenant de la glace ! (dixit Olivier Resta, son mari)
